Edito:Comment Vivre Le Bonheur

Si le Philosophe défini le bonheur, comme L’état de complète satisfaction.L’histoire Antique avec le Premier traitée d’Epicure dans sa Lettre à Menecée sur le bonheur comme but de toute vie Humaine,et fin parfaite d’un souverain bien(Sommum Bonum), ous renseigne à suffisance sur la complexité du Bonheur, existe-Il un ou des bonheurs?Comment la société la perçoit-elle?est-Ce un État d’esprit ou un idéal?

Tellement de questionnement existentiallo-utilitariste sur cette question, qui complexifie et trouble beaucoup d’êtres humains…entre la quête de l’avoir et les ambitions, entre l’envie de L’amour et l’ampathie des rêves…Une chose est sûre, vous avez la possibilité de définir et vivre vôtre Bonheur.

 

LA PHILOSOPHIE DU BONHEUR

C’est difficile de définir le bonheur, on a tendance à le définir par ce qu’il n’est pas, par ce qui le compose, l’améliore ou lui nuit, mais c’est difficile de s’arrêter à une définition qui explique bien ce sentiment tant recherché.

Alors, qu’est-ce qu’être heureux et qu’est-ce que le bonheur?

Ma définition du bonheur est la suivante:

Le bonheur est un sentiment des satisfaction générale face à ma vie, à ma situation globale du moment et à la direction dans laquelle j’avance, cette satisfaction globale et imparfaite est jumelée à un sentiment que la vie est généralement bonne, significative et utile pour moi.

 

Définition du bonheur de Wikipedia: https://fr.wikipedia.org/wiki/Bonheur

Le bonheur est un état durable de plénitude et de satisfaction, état agréable et équilibré de l’esprit et du corps, d’où la souffrance, le stress, l’inquiétude et le trouble sont absents.

Du point de vue de l’étymologie, le bonheur est l’aboutissement d’une construction, qui ne saurait être confondue avec une joie passagère.

Bonheur: État de grande satisfaction, de plénitude, de bien-être.

Synonymes:

Plaisir — bien-être, bon temps, contentement, délectation, délice, douceur, euphorie, félicité, jouissance, orgasme, plaisir, régal, satisfaction, septième ciel, volupté.
Joie — allégresse, béatitude, égaiement, enthousiasme, euphorie, exaltation, extase, exultation, gaieté, hilarité, ivresse, joie, jubilation, plaisir, ravissement, réjouissance, vertige.

Ma façon de voir le bonheur

Je suis en partie d’accord avec la définition de wikipédia. Là où j’aime moins ça, c’est avec le fait que le bonheur est un état d’où la souffrance, le stress, l’inquiétude et le trouble sont absents. C’est irréaliste de penser que le bonheur est à la foi un état durable de plénitude, de satisfaction et de sérénité, et en même temps, un état inhabité par la souffrance, le stress, l’inquiétude et le trouble. Si c’était le cas, ça serait impossible d’être heureux.

Pour moi, le bonheur n’est pas un état absolut, c’est un état global, relatif, en mouvement constant. Je suis rarement dans un parfait état de bonheur, comme je suis rarement dans un total malheur. Le bonheur est une photo pleine largeur de ma vie présente, de la direction et du sens que je lui donne qui me satisfait et me remplis.

Le bonheur est large, imparfait et variable, comme le malheur d’ailleurs.

Le bonheur et le malheur ne sont pas absolut, je le répète, il y a une variété incroyable d’états de satisfactions et d’insatisfaction et une quantité infinie d’intensité avec laquelle on peut les vivre. Si je suis généralement satisfait de ma vie, je tends vers le bonheur, l’inverse est aussi vrai pour le malheur.

Le bonheur n’exige pas l’absence de souffrance, de stress ou de difficultés. Je dirais même que de viser à éliminer la souffrance de notre vie dans l’espoir d’être heureux est le chemin le plus sûr pour être malheureux, c’est un comportement défensif qui entretient les insatisfactions. Savoir souffrir pour les bonnes raisons et accepter que la souffrance fait partie d’une vie saine est d’ailleurs une des caractéristiques des gens heureux.

Le bonheur se vit dans le moment présent, non pas que ça soit une surprise parce que c’est le seul qui existe, mais il n’est pas nécessairement tributaire de ce qui se passe dans le moment présent.

Comme je l’ai dit, le bonheur est une photo pleine largeur de ma vie présente, si je vis quelque chose de difficile momentanément, je suis toujours capable de voir la photo d’ensemble et être quand même heureux. Si par contre, de jour en jour, je suis pris dans des difficultés et dans l’adversité, ces états auront un impact sur la photo pleine largeur de ma vie et sur mon bonheur.

 

Voici une citation sur le bonheur que j’aime beaucoup.

« Le bonheur n’est pas l’absence de souffrance. Le bonheur est inaccessible si nous croyons que l’atteindre signifie vivre dans un monde idéal sans imperfection, sans douleur, sans souffrances. Cette conception n’existe que dans les contes de fées. De plus, il est illusoire de croire que le bonheur apparaitra, comme par magie, après un moment d’inconfort ou une épreuve de vie. Finalement, croire qu’il serait présent si le passé avait été différent, c’est tenter de construire une vie sur quelque chose qui n’existe pas.

Aussi paradoxal que cela puisse paraitre, le bonheur peut cohabiter avec l’imperfection, l’inconfort et la souffrance parce que le bonheur ne se trouve pas dans un monde idéal, dans le futur ou dans le passé. Il est inatteignable quand nous le cherchons dans l’absolu, mais tout proche quand nous arrivons à vivre le moment présent en pleine conscience. Pour ce faire, un secret : ralentir. »

Responsable de notre bonheur

Les deux facteurs qui influencent le plus le bonheur sont :

La capacité à vivre, souligner et exprimer les plaisirs, les joies et toute la gamme des émotions et sentiments agréable que l’on vit, qu’ils soient subtils ou intenses.

La capacité à savoir faire face et faire avec l’adversité et les difficultés de la vie pour satisfaire nos besoins non comblés, nos manques, mettre nos limites, etc.

C’est notre capacité à avoir une hygiène de vie saine face aux joies, aux plaisirs et à tout ce qui est bon dans notre vie jumelée à notre capacité à faire face aux épreuves et aux difficultés qui nous rends réellement heureux.

On est donc entièrement responsable de notre bonheur.

Bien sûr que plusieurs facteurs extérieurs ont un impact sur notre bonheur, mais malgré leur impact réel, ce n’est pas les facteurs extérieurs qui favorisent ou nuisent le plus au bonheur, c’est notre capacité à faire avec.

Combler nos besoins. Parenthèse sur les émotions.

Combler nos besoins = satisfaction. Parenthèse sur les émotions.

L’écoute de notre monde émotionnel est un des facteurs des plus importants pour être heureux.

Voici comment nos émotions jouent un rôle important face au bonheur.

Les émotions ont 2 polarités, agréable / plaisante, et désagréable / souffrante. Les émotions agréables nous disent qu’un ou plusieurs besoins sont comblés. Les émotions désagréables nous disent qu’un ou plusieurs besoins ne sont pas comblés. Simple non?

Il faut donc apprendre à connaitre, reconnaitre, ressentir nos émotions pour pouvoir contacter nos besoins, s’en occuper et les satisfaire. Le bonheur est un état global de satisfaction, si je veux être heureux, je dois être apte à satisfaire mes besoins et je n’y arriverai pas sans l’écoute et l’accueil de mon monde émotionnel.

Les émotions sont là pour nous parler donc, pour nous dire si nos besoins sont comblés ou non, ce sont simplement des panneaux de signalisation. Et étant donné que la plupart des gens ont de sérieuses difficultés à lire les panneaux de signalisation, ce n’est pas surprenant qu’ils se sentent perdus et insatisfaits.

On a aussi souvent tendance à se couper des émotions désagréables / souffrantes pour éviter de souffrir. Le problème c’est que lorsqu’on est coupé des émotions désagréables, on est aussi coupé des émotions agréables. En fait, quand on essaie de se couper des émotions désagréables, c’est l’intensité de notre monde émotionnel qui est réduite, pas seulement des émotions souffrantes.

L’écoute de mes émotions agréable me permet de les souligner, donc de les entreposer dans mon réservoir à bonheur. Ça me permet aussi de savoir ce qui est bon pour moi et d’en ajouter davantage dans ma vie.

L’écoute de mes émotions désagréable, elle, me permet d’identifier mes besoins non comblés mes manques et mes limites et de m’en occuper, ce qui, une fois mes besoins comblés, génèrera des émotions agréables que je pourrai entreposer à nouveau dans mon réservoir.
C’est ce qu’on appelle l’actualisation de soi. Être à l’écoute de soi et travailler à s’occuper de soi pour vivre une vie pleine et heureuse.

Je vous invite à lire mon article La conscience de soi pour prendre soin de soi pour aller un peu plus loin dans l’écoute de vos émotions et l’identification de vos défensives pour être apte à mieux vous occuper de vous.

Le bonheur, ça se travaille – L’analogie du jardin.

J’adore expliquer avec des images, imaginons donc que le bonheur est un jardin fleuri, remplis de fruits e t de légumes savoureux.

Pour avoir jardin fleurissant de récolte, j’ai besoin d’y travailler quotidiennement. Je n’ai pas besoin de chercher les récoltes, j’ai besoin d’agir aujourd’hui pour qu’elles arrivent en temps et lieu, j’ai besoin de créer les conditions gagnantes pour que mon jardin fleurisse.

Une fois les fruits de mon jardin récolté est-ce que j’arrête de travailler à mon jardin? Non, c’est un travail sans fin, tant et aussi longtemps que je vais vouloir profiter de mon jardin, je vais devoir l’entretenir pour pouvoir continuer de récolter.

Personne ne se réveille du jour au lendemain avec un jardin prêt à être récolté. Certaine personne on appris tôt dans leur vie à s’occuper de leur jardin, certain on un talent particulier pour le jardinage, mais personne n’échappe au travail nécessaire à l’entretien d’un jardin pour avoir des résultats, personne.

Même chose pour le bonheur

Pour être heureux, je dois y travailler tous les jours de mon mieux, je n’ai pas besoin de chercher le bonheur, j’ai besoin d’agir aujourd’hui, de créer les conditions gagnantes pour être heureux.

Est-ce que j’arrête de travailler une fois que je suis heureux? Non, c’est un travail sans fin, tant et aussi longtemps que je vais vouloir être heureux, je vais devoir entretenir mon bonheur pour continuer d’en profiter.

Personne ne se réveille du jour au lendemain en étant heureux. Certaine personne on appris tôt dans leur vie à faire les choses nécessaires pour être heureux, certaines personnes semblent avoir des aptitudes naturelles pour le bonheur, mais personne n’échappe au travail nécessaire à être heureux.

 

“Être heureux, c’est apprendre à choisir. Non seulement les plaisirs appropriés, mais aussi sa voie, son métier, sa manière de vivre et d’aimer. Choisir ses loisirs, ses amis, les valeurs sur lesquelles fonder sa vie. Bien vivre, c’est apprendre à ne pas répondre à toutes les sollicitations, à hiérarchiser ses priorités. L’exercice de la raison permet une mise en cohérence de notre vie en fonction des valeurs ou des buts que nous poursuivons. Nous choisissons de satisfaire tel plaisir ou de renoncer à tel autre parce que nous donnons un sens à notre vie – et ce, aux deux acceptions du terme : nous lui donnons à la fois une direction et une signification.”

– Sénèque

La discipline du bonheur

Le bonheur et un état de fond, bâtit et créer par des principes et aptitudes de base applicable par tous et chacun.

La réalité est aussi que chaque personne est différente et donc, les actions concrète pour créer ce bonheur vont être différente d’une personne à une autre. Exemple : la capacité à s’occuper de nos besoins est un facteur déterminant pour être heureux, et ce pour tout l’monde, par contre, mes besoins et la façon dont je vais m’en occuper m’appartient à moi seul.

Plusieurs principes et aptitudes de base peuvent nous aider à avancer sur la route du bonheur, seul et pris indépendamment, ils ne sont pas directement responsables de notre bonheur. Ils ont par contre un impact important sur nos vies quand il sont mis ensemble, que ce soit dans leur absence ou dans leur présence.

En voici quelques-uns:

Pour être heureux…

J’ai besoin de croire en la possibilité de l’être.

J’ai besoin de croire en ma capacité à l’être.

J’ai besoin travailler à prendre l’entière responsabilité de ma vie.

J’ai besoin d’être à l’écoute de moi, de mes émotions, de mes besoins, de mes manques, de mes limites, etc.

J’ai besoin de travailler à m’aimer, m’accepter, me respecter de plus en plus, de jour en jour.

J’ai besoin de me mettre en #1 dans mes priorités.

J’ai besoin de travailler mon honnêteté, mon humilité, ma lucidité.

J’ai besoin de travailler ma capacité à choisir, décider et agir.

J’ai besoin d’avoir une vie spirituelle active (peu importe la forme que ça peut prendre pour vous).

J’ai besoin de donner un sens à ma vie, d’avoir des projets, des buts et des objectifs à atteindre.

J’ai besoin de légèreté, de plaisirs et de joies simples.

J’ai besoin de donner, d’être généreux dans le respect de moi et de mes limites.

J’ai besoin d’avoir des relations saine et satisfaisante.

J’ai besoin de travailler à me donner la liberté d’être moi-même, d’exister pleinement tel que je suis.

J’ai besoin de travailler ma capacité à accepter ce que je ne peux changer et à lâcher prise.

J’ai besoin de travailler ma capacité à m’engager, à moi et aux autres.

J’ai besoin de travailler ma confiance en moi et mon rapport à mes peurs.

J’ai besoin de vivre des expériences nouvelles.

J’ai besoin de travailler ma capacité à faire preuve de gratitude.

J’ai besoin de travailler à apprécier les choses simples de la vie.

J’ai besoin de mettre de la priorité dans mes valeurs.

J’ai besoin de travailler ma capacité à

J’ai besoin de développer un esprit de progression.

J’ai besoin de travailler ma vision à long terme et de travailler à avancer vers la réalisation de cette vision.

Le problème avec l’avenir c’est qu’on y est jamais.

En étant concentrée sur l’avenir et les résultats plutôt que sur le processus dans le présent, ma peur de ne pas réussir m’a amené à sortir de ma vie tout ce qui n’était pas axé sur ma réussite future, incluant le plaisir et la légèreté.

Le bonheur est un sentiment de satisfaction générale face à ma vie jumelé à un sentiment que la vie est généralement bonne, significative et utile pour moi.Le bonheur est une photo pleine largeur de ma vie présente, de la direction et du sens que je lui donne qui me satisfait et me remplis.Le bonheur n’exige pas l’absence de souffrance, de stress ou de difficultés.Viser à éliminer la souffrance de notre vie dans l’espoir d’être heureux est le chemin le plus sûr pour être malheureux.Pour être heureux, j’ai besoin de développer la capacité à vivre et souligner les plaisirs et les joies AINSI que la capacité à négocier avec l’adversité et les difficultés de la vie pour m’occuper de moi.Je suis responsable de mon bonheur, le bonheur, ça s’apprend et ça se travaille.Le bonheur c’est maintenant, j’ai besoin d’apprécier le processus, j’ai besoin d’apprécier le travail dans mon jardin aujourd’hui.

Que dire pour terminer cet article, le bonheur c’est l’art de vivre, c’est s’occuper de soi, savoir choisir et se choisir, faire des efforts, profiter de la vie maintenant, faire preuve de gratitude et bien plus encore.

Le bonheur c’est un art et pour maîtriser l’art du bonheur, j’ai besoin de le pratiquer. C’est ce que je m’efforce de faire, un jour à la fois et d’expérimenter avec ce qui fonctionne pour moi aujourd’hui.

Je vous invite à faire de même, expérimentez, essayer, c’est possible d’être heureux, c’est possible de faire du bonheur un compagnon de vie, imparfait,mais présent.

La vie sera parfaite le jour où nous accepterons nos imperfections, et même celles de la vie comme partie intégrante de la perfection même de la vie.

Notre trouble c’est parce que nous définissons la perfection comme étant la correspondance totale de l’idéal à la réalité. Alors que la perfection dans l’idéal figée ne peut pas être la même dans la vie pratique et dynamique. Autrement, nous entrerons dans un monde figé dans une routine lassante.

Ceux qui recherchent le bonheur dans la perfection idéale ne le trouveront jamais.

Ce sont ceux qui trouvent la perfection dans l’instant, dans le maintenant sans condition, qui connaissent le bonheur et jouissent de la vie.

Le bonheur c’est la vie. Jouir du bonheur c’est profiter de chaque instant de la vie. C’est savourer avec gratitude et attitude les raisins de la vie.

Cela veut dire, n’attend pas que la réalité rencontre l’idéal pour être heureux. Sois heureux et la réalité épousera l’idéal.

Ne poursuis pas la perfection pour y trouver le bonheur, car le bonheur c’est la vie qui est en toi et la perfection réside dans ce bonheur.

Le bonheur ne se trouve ni dans les souvenirs du passé, ni dans les espérances du futur, le bonheur réside dans la reconnaissance pour le présent.

Arrête de poursuivre l’idéal, commence à le créer. Le bonheur n’est pas dans la satisfaction, mais dans la jouissance. La satisfaction est toujours temporaire, mais la jouissance est un choix. La satisfaction du désir précédent prend fin, dès lors qu’émerge de l’âme des nouveaux désirs, mais quel délire!

Ce n’est pas dans la satisfaction des désirs charnels que tu trouveras le bonheur, plutôt c’est dans leurs extinction.

Se libérer de l’emprise des désirs c’est s’évader de la prison des délires !

La responsabilité de ton bonheur ne se trouve pas entre les mains des autres. Alors n’attend pas le bonheur des autres. N’attends pas que les autres te rendent heureux. La clé du bonheur, et la mission de le vivre se trouvent entre tes mains.

Le bonheur ne se trouve pas dans la poursuite effrénée de l’idéal, mais dans la sublimation du réel.

Le bonheur ne réside pas dans la beauté chimérique de nos rêves, mais dans l’art de peindre le réel avec les couleurs de l’arc-en-ciel.

Le bonheur réside dans une perception poétique et lyrique du réel.

Le bonheur réside dans la capacité à déguster le présent, à savourer les saveurs de l’instant.

Victor Esso Tiki / Coach Billy Issa

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