Un Atelier Pour Faire Progresser Les Engagements<> Dans Les Filières Bois et Cacao.

Le Cameroun est activement engagé dans la promotion des filières agricoles et forestières qui ne contribuent pas à la déforestation, et de nombreux acteurs publics et privés du pays s’efforcent de soutenir de soutenir une production légale et durable.Cependant, dans la pratique, il reste de grands défis à relever pour répondre aux attentes des marchés internationaux et s’assurer que les politiques du pays permettent d’atteindre des objectifs de développement durable(ODD).

Se concentrant sur les filières de bois et cacao, le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement(CIRAD), le Centre de recherche forestière internationale(CIFOR), le Fonds de développement des filières cacao et café(FODECC), le Conseil interprofessionnel du cacao et du café(CICC), l’initiative pour un commerce durable(IDH) et le Fonds mondial pour la nature(WWF), ont organisé un atelier pour discuter des diverses approches déployées pour améliorer la gouvernance de ces filières.

L’événement, qui a eu lieu les 25 et 26 septembre à l’Hôtel La Falaise de Douala, a servi de plateforme d’échanges entre les acteurs de ces deux filières qui interagissent très peu alors qu’ils font face aux mêmes exigences de légalité, de durabilité et de zéro-déforestation.

<<Les secteurs du bois et du cacao sont révélateurs des contraintes qui restent à surmonter pour atteindre les objectifs qui restent à surmonter pour atteindre les objectifs de durabilité.La définition de la zéro-déforestation est problématique, la traçabilité des marchandises à partir des petits producteurs reste une gageure.Il y’a beaucoup à gagner à comparer et comprendre comment les filières bois et cacao font face à ces exigences au Cameroun>>, a expliqué Guillaume Lescuyer, chercheur au CIRAD.

<<Notre objectif est d’aider les acteurs publics et privés à améliorer la traçabilité des produits agricoles et forestiers, mieux comprendre ce que le terme de<<zero déforestation>> implique dans la pratique, et expérimenter de nouveaux modèles de gouvernance>>, ajoute Richard Eba’a Atyi, Coordonnateur du CIFOR pour l’Afrique centrale.

Les leçons tirées de cet atelier permettront de faciliter la mise en oeuvre de la feuille de Route pour un cacao sans déforestation et à poursuivre la réflexion sur la traçabilité du bois.Plus largement, la présence des acteurs publics et privés  dans les débats a permis d’initier une réflexion en profondeur sur les voies possibles de gouvernance des filières forestière et agricole au Cameroun pour répondre aux ODD à l’échelle globale.

Victor Esso Tiki

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